31/07/2011

Nouveau blog

Pour plus de liberté et de possibilités …Rendez-vous tout de suite sur :

http://motsdemaalouf.blogspot.com/


30/07/2011

Romy Schneider, l’impératrice fragile

« Du bonheur au malheur ? Il n’y a qu’un pas, qu’un état. Cette solitude accablante qui donne peur et qui rassure. Le caractère désert de ce mal qui maintient l’être. La négation pour la négation (dégagé par Philippe Sollers) que l’homme tourne positivement en vécu, en position, en sensation.  Apprécier ce malheur exaltant lorsque le bonheur se veut inconnu, pas tout proche, trop loin, trop incertain. Le malheur donne envie. Et donne vie aux ressentis. On s’y perd, en cette morsure du cœur apaisante, planante, on ira mieux, forcément. Suffit d’attendre. Tu aurais pu être là, seul, dans cette bagnole aux vitres ouvertes, allumant la clope qui viendra te brûler les lèvres, l’acte mécanique de réconciliation avec toi même, tes pensées abruptes bouffant tes souvenirs amers. Tu aurais pu être là, tes larmes roulant, te rappelant que ce cœur bat, ressent, jaillit ce que tu croyais être parti. Accro à ce sentiment de conquête perdu venant alimenter la pauvre vie, fébrile…Ton rêve te rend vivant, accompagnant, devenant presque prétexte à ce malaise incompris des autres appartenant au monde absent, parce que forcément différent. »

Extrait d’un futur bouquin signé Moi Même…

Elle est jolie dans le bouleversement, elle est la magnifique dans l’apologie du mal, dans la transparence du mâle. Impeccable douleur inerte, de Romy Schneider. Comment peut-on célébrer, même rappeler l’anniversaire d’une mort ? Je déteste cette formule, je ne me donne donc pas de prétexte à parler d’elle. Le mal inspire et merde nous n’y nous pouvons rien. Sa douleur sublime, à Romy, dans « L’important c’est d’aimer » d’Andrzej Żuławski. La fureur de vivre qui nous gagne à la seule évocation de son image. Le destin tragique des siens quand tout allait enfin bien.

Je l’adore cette fille, je l’admire. Peut-on aimer quelqu’un sans ressentir une part d’admiration à son égard ? Je ne crois pas. Je l’ai toujours regardée. Petite, dans « Sissi l’impératrice », presque à chaque noël, j’en attendais l’horaire. Cette image dont elle a toujours souffert, glacée, sur papier. Anecdote triste d’une interview à Cannes. Un journaliste l’appelle Sissi. Par mégarde, elle reste calme. Mais Romy est trop loin de l’impératrice et de sa mère si couveuse, fière.  Trop fière d’elle. Et puis Romy c’est « La piscine », l’ultra médiatisation torride du couple indémodable encore aujourd’hui. C’est aussi « Les choses de la vie » avec lequel la femme revit, peut-être est-ce à ce moment précis qu’elle est devenue la même que quand elle est partie… D’une simplicité. D’une dignité incroyable, effroyable. Détonante avec la cristallisation de son histoire. Et puis Romy devient Nadine, une jeune actrice. Les deux femmes se rejoignent alors avec cette même tendresse tragique dans le regard. Une réussite qui tient de l’exorcisme. Mais qui serait-elle aujourd’hui ?

Scène de “L’important c’est d’aimer”…

23/07/2011

Amy Winehouse morte : Drugs Are A Losing Game

Il était une fois une poupée trash de 27 ans. Il était une fois une référence musicale que la drogue aura tué. Il était 15h54 heure française quand les tabloïds ont relayé ce qu’une multitude de fanatiques redoutait. Entre Athènes et New York, elle titubait. Les Inrocks se sont présentés comme un coup de fouet, selon leurs dires elle était  « totalement ivre, incapable de se souvenir des paroles des chansons comme des noms de ses musiciens » et elle « n‘avait visiblement aucune idée de l’endroit dans lequel elle se trouvait ». Amy, je ne l’ai jamais vraiment écouté, elle m’accompagnait simplement durant certains voyages en train alors que je me trouvais encore légèrement éméchée. Amy Winehouse c’était plutôt l’art de cultiver la différence. La confrontation du spectateur, du receveur à lui même et à tout ce qu’il a de plus normal face à ce monstre vocal. Un appel à son empathie, à sa propre lutte contre la destruction de cette frêle poupée aux poumons de chanteuse black affirmée.

Amy Winehouse, c’est l’histoire d’une gamine de 16 ans qui sort Frank, son premier album. Direct et entièrement autobiographique, c’est la naissance d’un style. Du «style» Amy. Une musique soul et une forte personnalité qui animent les foules… Amy Winehouse, c’est aussi le single Stronger Than Me pour lequel elle remporte en 2004 le Grammy Award de la meilleure chanson contemporaine et cette année 2007 où elle est élue la meilleure artiste féminine britannique de l’année.

Amy, c’est aussi l’histoire d’une femme amoureuse…D’un auto et formidable cataclysme toxique avec Blake Fielder-Civil, son époux…Une femme qui se laisse crever de l’intérieur avec cette même candeur passionnée que connaissent ces éternels épris d’absolu. D’impossible absolu parce que révolu.

“Je suis inconsolable. Mes larmes ne sècheront jamais… Je n’aimerai jamais comme je l’aimais. Ceux qui me connaissent et connaissaient Amy savent la profondeur de notre amour. Je n’arrive pas à croire qu’elle est morte” a-t-il confié au Sun.

Et puis Amy, c’est une force faible, une dureté que l’on imagine obsolète. Une virilité de femme tendre. Des conneries, évidemment…

Parce qu’aujourd’hui, c’est dans son domicile du quartier de Camden, au nord de la capitale britannique, que la chanteuse a été trouvée morte aux environs de 16 heures. A 27 ans. Un nombre symbolique dans la mythologie pop/rock puisqu’il a emporté Robert Johnson, Janis Joplin, Jimi Hendrix ou Jim Morisson auparavant…

Moi, j’aime bien m’en souvenir avec cette chanson là : Love Is a Losing Game…

16/07/2011

Japan Expo 2011 : Qui a dit que le Japon était fini ?

“Le journalisme, c’est le contact et la distance” disait Hubert Beuve-Méry…

Et moi j’Adore ça…

Ce n’est pas parce que j’ai rien à dire que l’on ne peut admirer:

1) Yumiko Igarashi, la dessinatrice de Candy…

2) Une mangaka (dessinateur de mangas japonais)

3) Le vainqueur d’un combat de catch japonais

4) Deux créateurs de manhwa (mangas coréens)

5) Une version japonaise de la pose “mise en valeur du tatouage-regard lointain” de la mort qui tue

Bonne journée les Actu’adorés

XXX

Pour ne pas oublier…Candy Candy…

12/07/2011

Pink Paradise : Pole dance ? Dans la peau d’une Pussycat Dolls…

Si j’avais du temps, j’écrirais un roman. J’écrirais un putin de roman. Un grand écrit sur toutes ces vies que je croise en un regard, sur ces chariots sales qui errent perdus dans la face noire de la capitale. Mais je décide de manquer de temps, ça m’arrange. C’est bien plus marrant d’éviter de se poser, donc de trop penser, de fuir, de ne pas décider. Et puis le temps, c’est peut-être l’ennui, ou l’absence de reconnaissance singulière de son enveloppe charnière. C’est réfléchir à qui on est, à qui on pourrait être. Une connaissance belge passagère utilise le mot «savoir» à la place de «pouvoir». Je m’approprie ce vocabulaire qui devient chéri. Non, je ne peux pas faire autrement, je ne sais pas faire autrement que d’être une excitée chronique de la vie. Je cours à cette perte de temps. J’écris mes propres bavardages culturels et si même ces articles viennent à manquer face à cette vie adorée que je m’inflige, j’écris sur moi. Jamais ici. Je préfère jouer l’égoïste. C’est bien plus plaisant de se complaire face à la nature humaine que je croise ou que j’imagine, va savoir. Je suis égoïste de mes mots, nous sommes tous gagnants, je vous épargne, c’est mieux comme ça, croyez moi. Dans toutes les faces cachées, dans toutes les lignes des plus grands se cachent la paternité du bébé, qu’il soit romancé, bref, schématisé, l’auteur se dévoile. L’écrivain absorbe le soi qu’il recrache momentanément parce que le fait est là, l’écrivain quel qu’il soit se veut narcissique. Mais au final qu’est-ce qui se veut le plus égocentrique ? Se cacher derrière un personnage fictif ou s’exposer la gueule ouverte sur le devant de la scène ? Merde je m’enflamme, je dérape. Re merde je suis vulgaire…

Je ne vais pas rester cantonnée à ces tribulations de ce mardi après un très long weekend sans dormir… Samedi j’ai touché la barre. Et si moi aussi je me mettais le temps d’une soirée dans la peau d’une Pussycat. THE Pussycat Dolls. Le rose est de sortie. Je me suis essayée au Pink. Le Pink Paradise. C’est quoi ? Nul besoin de savoir quelque chose hormis le fait que ce lieu concentre les mieux gaulées de la capitale. Avec mon mini short, mes talons hauts et ma souplesse bien connue, j’avais plus l’air d’un panda tentant d’être sexy que d’une queen de la nuit. La comparaison peut être très sale parfois. Passons. Nous sommes toutes là pour La sœur. La sœur se marie. Et aux milieu de gages (gags ?) aux accents sucrés (brillamment remportés), une activité sportive en découlait. Mais pas n’importe laquelle. Celle qui demande d’aligner 60 euros (en cash s’il vous plait) et qui vous fait ressortir courbaturée (et complexée). Mais sans l’avouer j’en rêvais de mon heure de gloire à la « Somewhere » de Coppola. C’est une fatalité : je ne suis pas plus douée en gymnastique sexy que dans tous les sports que j’ai approché dans ma vie (car contrainte et forcée par mes terroristes des petites classes enfantines) : de la danse au volley en passant par le ski et le tennis, je suis un boulet dans tout ce qui comporte l’exercice purement physique. La barre n’y échappe pas, elle devient ma pire ennemie et je suis plus occupée à baver sur la silhouette longiligne de la chorégraphe pour qui tout parait et apparait facile. Je deviens aussi écarlate que les rideaux rouges qui m’entourent. La sœur, elle, tourne avec une facilité déconcertante. Sa patience la guide à me montrer, mes jambes n’exécutent pas ce que mon esprit leur dicte, je m’étale. Merde. Je préfère me déhancher à côté de la barre sur des accents de Rihanna. Elle est mon bâton de jeunesse, satanée porteuse de fantasmes. J’en ressors deux heures après bleue du corps et de l’esprit. La peur et l’hématome ne me rendent pas mécontente d’avoir passé cette foutue porte alléchante que franchissent tous ces hommes amateurs de sensations érotiques grandissantes avec des paires de jambes. Non je ne serai pas la prochaine Dirty Dancer d’Enrique et d’Usher.

La sœur ? Elle reviendra.

@ Aurelien_Romano qui nous présente son point de vue de mec au Pink Paradise

@ Géraldine Dormoy

06/07/2011

Zapping Actu’El : les confessions sportives de Vincent Parisi

Parce que le blog Actu’Elle c’est aussi les confessions de personnalités plus ou moins médiatisées, je vous propose de nous retrouver autour du sportif Vincent Parisi. C’est dans une interview pour le compte d’RTL9, chaîne du groupe de télévision AB Productions, que j’ai croisé sa route… Une nouvelle médiatisation née de la sortie du jeu “UFC Personal Trainer” sur Xbox 360 ( et croyez-moi qu’au départ cela m’a coûté car en matière de jeux vidéos et d’exercices physiques, je reviens d’une vie…)

Le “Gentleman Fighter” se dévoile et c’est avec plaisir que je me suis glissée dans les méandres de la vie d’un sportif, champion du monde 2010 de Jujitsu KO, reconverti en chroniqueur averti…

Vidéo :  http://www.flickr.com/photos/actuelle/5908448302/in/photostream

28/06/2011

«À trois ans, je me savais un écrivain. Je l’étais avant de naître.» Viviane Forrester

C’est dommage. Si aujourd’hui, il s’était passé quelque chose de passionnant dans ma vie, j’aurais peut-être pu vous percuter ou vous retourner l’esprit. Mais ce soir, j’ai décidé de me cacher pour cause d’absence de matière, tapie, impuissante, face à la chaleur parisienne. Ne vous y méprenez pas, d’accord, je laisse la célébration de peaux rougeâtres et pailletées aux transports sans clim’ de notre capitale chérie mais je ne me vois pas vous quitter ce soir sans vous avoir proposé l’apologie d’une grande dame, simplement parce que j’aime autant transmettre l’art des mots que de le recevoir…
Ma “Elle” du jour prend les traits de Viviane Forrester. Et c’est sans nulle conscience de l’envie qu’elle fait naître de composer son propre chef-d’œuvre de vie qu’elle inspire. Qu’elle m’inspire. Emplie de profondeur littéraire et gorgée de Paris, référence à Rivoli. Je cite :

“Comme nous avancions un peu sur la passerelle, lui un peu en arrière de moi, les bras autour de mes épaules. Il avait murmuré : you’ll write a book about this. Et moi désolée, furieuse, certaine que de l’avoir entendu dire m’empêcherait de le faire. Et je l’ai fait. Je le tente, du moins. L’aurais-je tenté sans lui ?

Voir, regarder en face, ne pas se dérober. Ne demeure en cette planète que l’intensité, la grandeur miraculeuse des œuvres. La passion.

Comme j’ai besoin de quelqu’un entre le vide et moi, l’énigme et moi. Un intercesseur entre la vie, le temps, l’espace et moi. Quelqu’un qui m’abrite, m’aide à supporter ce que j’ignore, ce que je sais.

Mes phrases, mes pages qui m’entrainent, me sauvent, me grondent, me forcent, me perdent. Tellement plus puissantes que moi.

Remercier. Remercier pour les chemins de Bénodet, le blé contre la mer, pour le ciel des Tuileries, remercier d’être. Se remercier soi. Je ne regrette rien, ne me félicite de rien. Je suis là. Je n’imagine rien d’autre. Tous ces hommes, qui se sont immiscés dans l’histoire de la petite fille au jardin sombre, aux livres et qui demeure seule, là-bas au pied de la maison de mon enfance, où Debussy est mort.

Écrire, c’est notre vie se communiquant à nous. Ce n’est pas une activité pour raconter plus ou moins ceci ou cela. C’est une expérience abrupte.

J’ai compris ces derniers jours qu’il faut attendre, patienter. Ne pas s’inquiéter si le travail vacille, ne pas renoncer. Mais tenir tel un rocher dans son propre océan, tumulte ou calme plat. Il suffit de laisser passer l’impatience, la tristesse pour découvrir le travail accompli de la tristesse, l’impatience inconsciemment utilisées.

Notre monde, ce mot. Dans quel langage ? Et le langage en quel mot ? Et le mot, une aventure à chaque fois.

L’écriture ? Une indication, pas une déclaration. Écrire pour moi, c’est seulement et sans fin aller vers… C’est aussi être une voix. Parfois le frôlement, le toucher, l’insistance d’une peau. Le souffle.

L’absurdité que cela paraisse absurde, enfantin d’écrire. Si peu sérieux. Auprès de ceux qui alignent des chiffres dans les bureaux, ce que Rimbaud a compris. Illustré. Qu’est-ce un Baudelaire auprès des astronautes ?

Je fais tout parler, même les virgules.

Ce lieu de l’écriture dont je m’entoure, dont je construis, dont je m’enchante de savoir qu’il existe et m’attend lorsque je me trouve ailleurs, le sachant mien, disponible, en attente. Mon royaume. Volupté.

Je ne dors pas. Blocage.”

“Rue de Rivoli”, journal intime tenu par Viviane Forrester entre 1966 et 1972… S’illustrant dans un genre différent de l’horreur économique.

Bonne journée, bonne soirée, bonne nuit mes Actu’adorés

19/06/2011

Un premier bilan

Il y a un an, je donnais un sens et une vie à ma passion, à quelques-unes des choses qui me font me sentir libre : utiliser les mots à ma guise, construire, créer, décomposer, rencontrer. « Tenter d’écrire avec les mots de tout le monde comme personne. » disait Colette, ma ligne de conduite.

Il y a un an, je donnais une signification à ce feu intérieur qui m’anime : je veux voyager et écrire, approcher et découvrir. Voilà un tout petit peu plus d’un mois que notre bébé web est arrivé. Et moi-même et Actuelle vous annonce non sans plaisir que ce dernier est à plus de 1800 visites. Si deux tiers des blogs sont abandonnés dès le premier mois selon les statistiques, je peux vous affirmer que cet espace survivra. Parce que c’est la passion qui me guide tous les jours à retranscrire mes moments de vie. Parce que ce blog devient une source d’apprentissage sans limites. Parce que cette projection du réel au virtuel rythme ce que je suis. Et parce que cette toile personnelle m’a permis des échanges très sympathiques. Alors Merci. Merci à ceux qui me suivent. A ceux qui me commentent. A ceux qui me soutiennent, de près ou de loin, dans cette aventure, ce choix d’être visible par et pour vous, lecteurs et amis.

16/06/2011

Dépêche drogue : Faut-il condamner les sportifs ?


“L’Union cycliste internationale (UCI) a prévu de durcir son règlement vis à vis des coureurs qui ont fait l’objet d’une suspension de deux ans ou plus pour dopage.” Dépêche du jeudi 16 juin au matin. A l’heure ou le ciel se veut gris sur la capitale. A l’heure où mes bureaux bourreaux affluent de toute part. Et si le monde par le Monde se veut plus ferme envers les ex-dopés, que fait-il des drogués de la plume ? Des camés du 7ème art ? Des victimes de la toxicomanie se déferlant dans nos oreilles à en nous donner des effets hallucinogènes ? Rien. Ou une incarcération de 24h, allez 48h…pour nous donner matière à déblatérer une nouvelle fois nos conneries narcissiques. (Oui, je dis “nous”, je m’inclue sous l’exclusion et ce qui est bien avec mon blog, c’est que j’ai toujours le dernier mot.)

Où en étais-je…Une loi pour les sportifs, une liberté pour les artistes. Soit l’art de l’hypocrisie qui s’étale sur la toile sans relâche. Si le LSD apporte la créativité de l’esprit, il ne faudrait pas réactiver le corps d’amphétamines. Elle est juste la morale de la vie. Elle est belle la prédominance de la spiritualité relevant d’une pathologie. Je suis pour la fumée célébrant le Saint Graal des mélodies sophistiquées de Gainsbarre. Et je suis pour ne pas vérifier si « Les Onze Mille Verges …» n’a pas été écrit sous un Apollinaire tremblant d’absinthe et de hasch. Assez de puritanisme et foutez la paix aux sportifs.

14/06/2011

Flash Town from London

“Si les bars à Londres avaient des terrasses comme à Paris, on y boirait des verres de pluie…”

A l’heure ou le couple Kate et William fêtent l’anniversaire du Prince Philip…

Londres m’appelle, je ne dors pas. Le soleil disparaît, Londres se noie. Le froid me glace, j’immortalise le spectacle. Je dévore, je prends, je clique, je pose, j’immortalise. Juin a des accents de Mars. Les giboulées d’été ne gagneront pas. Je marche sur les pas de Rimbaud et Verlaine…L’excentricité individualiste règne. Londres m’appelle. Et si Camden Town était la percée de mon Angleterre actuelle…

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